USA: Un enfant coincé dans une machine à pince pour peluches
ELKHART, Indiana (AP) - Si beaucoup de joueurs sont frustrés et perdent leur sang-froid dans les fêtes foraines devant ces machines où ils doivent récupérer une peluche avec une pince mécanique, une Américaine s'est arraché les cheveux pour y récupérer son fils de 3 ans.
Le petit James Manges a réussi à remonter la glissoire d'une de ces machines jeudi dans un centre commercial de l'Indiana (Etats-Unis) et s'est retrouvé pendant une heure au milieu des peluches qu'il convoitait avant que les pompiers ne le libèrent.
Sa mère, Danielle Manges, a déclaré qu'ils étaient venus dans une grande surface Wal-Mart car l'enfant était malade et dormait mal. Après qu'elle lui a refusé de l'argent pour jouer avec une machine à pince, il s'est fâché et a grimpé dans la machine.
"En moins de deux secondes, il est passé par le trou et a fermé la porte pour ne pas qu'on le rattrape", a-t-elle expliqué.
Au début, la mère s'est amusée de l'incident: "Il jouait avec tous les jouets et s'accrochait à la barre comme un singe."
Elle a même acheté un appareil photo jetable pour immortaliser le moment mais elle a commencé à paniquer quand les employés de Wal-Mart lui ont appris qu'ils n'avaient pas de clé pour libérer le petit James.
Les pompiers ont dû intervenir pour démonter la machine et sortir l'enfant qui est finalement parti... les mains vides. AP
vendredi 20 mai 2005, 10h23
Les jumelles-laser des gendarmes permettent la saisie de cannabis
LE HAVRE (AP) - Le contrôle, jeudi après-midi par jumelles-laser, d'un automobiliste en infraction de vitesse sur la commune de Sainte-Opportune-la-Mare (Seine-Maritime) a permis aux gendarmes d'apercevoir le conducteur se débarrasser d'un joint.
Les gendarmes du peloton de surveillance découvriront un peu plus tard plusieurs grammes de cannabis dans les poches de ce contrevenant qui sera prochainement convoqué devant la justice.
Le geste de cet homme de 27 ans qui s'est débarrassé de son joint en le jetant par la fenêtre de sa voiture a été repéré par le militaire resté derrière les jumelles après avoir constaté le dépassement de vitesse.
Arrêté, le conducteur niera les faits avant que le joint en question ne soit retrouvé encore fumant à 200 mètres au bord de la route. AP
Pour gagner, mieux vaut mettre du rouge
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PARIS (AFP) - Les sportifs dont la tenue est rouge ont un avantage par rapport à leurs adversaires, rapporte une étude publiée dans la revue britannique Nature à paraître jeudi.
Les résultats de quatre disciplines inscrites aux Jeux Olympiques de 2004, comportant deux adversaires et dont la couleur de la tenue est attribuée au hasard - boxe, tae kwon do, lutte gréco-romaine et lutte libre - ont été examinés par les auteurs de l'article.
A niveau équivalent, ont conclu Russell Hill et Robert Barton, de l'université de Durham (Royaume-Uni), "porter du rouge est régulièrement lié à une plus haute probabilité de vaincre" face à un adversaire en bleu.
Ainsi, dans les disciplines étudiées, 16 des 21 manches ou rounds ont été gagnés par l'adversaire en rouge, et 4 par les "bleus". Les auteurs insistent sur le fait que le rouge ne fait la différence que lorsque dans tous les autres domaines les sportifs sont équivalents.
Les résultats préliminaires d'une étude sur le football semblent donner les mêmes résultats : pendant l'Euro 2004, où les joueurs portaient différentes couleurs de maillot selon les matches, les cinq équipes étudiées ont plus marqué lorsqu'elles étaient en rouge.
Les chercheurs rappellent que chez les animaux la coloration rouge est liée à un taux important de testostérone, l'hormone mâle, à une bonne santé et à l'agressivité. Il est possible, suggèrent-ils, que cette couleur agisse sur le subconscient des êtres humains et place psychologiquement l'adversaire en état d'infériorité.
Chez l'homme, notent-ils par exemple, un homme devient "rouge de colère" alors que celui qui a peur est pâle : inconsciemment, "avoir plus de rouge dans un échange agressif peut donc refléter une relative domination".
"L'implication (de cette étude) dans les règlements concernant les tenues sportives peut être importante", concluent Russell Hill et Robert Barton.


